La saveur des ramen, drame d'Eric Khoo, Singapour, 2018, 1h30., avec Takumi Saitoh.

A la mort de son père, un jeune homme part rechercher la vérité sur sa mère auprès de sa grand-mère à Singapour.

Au japon, il travaillait avec son père dans un restaurant à servir des ramen que toute la ville goûtait avec délice. On faisait la queue devant leur restaurant. Puis à la mort de celui-ci, le jeune homme part à la recherche de son oncle à Singapour qui ne révéla pas l'histoire mais l'aida à confectionner un plat unique par sa compostiion : 10 heures de cuisson, d'abord pour le bouillon puis pour la viande, 5 heures chacun. Le jeune homme eut envie de créer son propre plat pour l'offrir à la grand-mère qu'il retrouva, mais devant son mutisme concernant sa fille, donc la mère du jeune homme, il décida de la surprendre par le goût et l'inviter à réfléchir sur la disparition de sa fille. Ce fut une quête longue et fastidieuse mais qui aboutit enfin à ce que la grand-mère raconte l'histoire. La jeune fille d'alors sortait avec un Japonais et sa mère ne voulut pas en entendre parler dans la mesure où son mari fut tué par les Japonais lors de l'envahissement des Japonais en Corée. Réfugiée à Singapour, elle vécut avec ses deux enfants. La jeune fille aimait profondément l'homme avec qui elle partit en définitive au Japon mais ne se remit jamais de la rupture familiale, et d'ailleurs, elle en mourut. Tout était consigné dans un cahier que le jeune homme remit à la grand-mère et dans lequel, la jeune femme racontait son amour pour sa mère, notait des recettes de cuisine de son enfance, etc. La grand-mère, convaincue de l'amour de sa fille, parle enfin au jeune homme, à partir d'un album de photos. Le mystère étant levé, elle l'invite à confectionner une recette dont la saveur était inégalable.