WONDER WHEEL, drame de Woody Hallen, EU, 2017, 1h41, avec Kate Winslet, James Belushi.

Sur Coney Island en 1950. Un très jolie jeune femme y arrive et cherche son père qui tient un manège et loge dans le parc d'attraction. Elle est mariée à un gangster auquel le père s'était opposé fermement au point de ne plus vouloir la revoir, à jamais. Mais voilà, elle l'a quitté après l'avoir dénoncé aux flics, et lui et sa bande la poursuivent. Se réfugier auprès de son père qui ne l'avait plus revue depuis 5 ans était le meilleur refuge à ses yeux et la préservait de son mari. Elle tombe dans la famille recomposée de son père amoureux d'une femme frustrée, n'ayant pas réussi dans la comédie et étant devenue serveuse d'un bar dans le parc d'attraction. Cette femme a un petit garçon qui met le feu partout où il trouve cela amusant et commet parfois de vrais dégâts. Ces petites scènes sont sans rapport avec le scénario. C'est seulement drôle. A côté de cela, la fille du père est finalement acceptée dans la famille et elle devient serveuse comme sa belle-mère qui entre temps fait la connaissance d'un plagiste dont elle tombe éperdument amoureuse. Il lui avoue un amour indéfectible, lui offre une bague, etc. C'était sans compter avec la rencontre de la belle-fille qui le fait changer d'avis sur l'amour qu'il vouait à la belle et unique Kate Winslet dans ce rôle. Elle en devient jalouse, forcément et lorsque les gangsters à la poursuite de la belle-fille sont là, elle ne l'avertit pas et la laisse se faire enlever. Amour et vengeance. Ce film est un hymne à la femme, dans la splendeur des lumières du soleil dans leur chevelure. Un vrai film d'amoureux.