La fiancée du désert, drame de Ceclia Atlan, Argentine, 2017, 1h18.

Une femme, en route pour un nouvel emploi est en train d'attendre un bus en panne. Elle doit justifier son retard auprès de ses nouveaux employeurs qui lui demandent si elle va bien les rejoindre. En attendant, elle déambule dans un petit marché local au milieu de stands de vêtements. Là elle est invitée à essayer une robe dans l'arrière d'un mobile car. Le temps de l'essai, une tempête se déclare et tous les vendeurs de la place rembarquent leurs marchandises. Le vendeur de la robe lui demande de partir très vite, affolé par l'arrivée du vent. La femme oublie son sac à l'intérieur du car. Commence alors pour cette pauvre femme digne un parcours du combattant pour retrouver ce bonhomme et son car avec son sac. Après une nuit à la belle étoile, elle parvient au bout d'un long cheminement, à retoruver le bonhomme en question qui lui avoue avoir fait exprès de garder le sac, sachant très bien qu'elle parviendrait à le retrouver. Il a eu pour elle une espèce de coup de foudre et espérait bien la voir. Elle le repère dans un village du désert  et il l'emmène chez lui après avoir fait une halte devant une madone au bord d'une route. Ils vont vivre un amour éphémère, mais pour eux, c'est exceptionnel et inattendu.. Elle part au petit matin en laissant à la madone de la route une offrande en guise de remerciement pour l'amour qu'elle a vécu avec cet homme.

Ce n'est pas la première fois qu'une telle histoire est racontée où l'âge des personnages donne l'idée d'un scénario sur l'amour, le dernier qui se vit un peu comme un don du ciel. Il faut y voir une histoire humaine simple et magnifique.