cinéma d'auteur

26 mars 2017

Zona Franca

Zona franca, drame de Georgi Lazarevski, France, 2015, 1h40.

La Terre de Feu, une terre d'aventure rêvée par les touristes qui viennent faire du trecking et n'ont que faire des gens de cette terre. Eux luttent pour leur pouvoir d'achat et manifestent contre le prix du gaz qui augmente alors que sont creusés de nombreux puits d'extraction de gaz de schiste. Ces nouveaux puits cassent le pays en sous-sol et lorsqu'ils l'auront épuisé, ils seront fermés et le pays sera à terre une fois de plus. Le pays a été saccagé tout au long de l'histoire des hommes qui l'ont colonisé : morts de milliers d'Indiens  dans les mines, et mort de milliers d'ouvriers dans les grands abattoirs et les frigos qu'on voit en ruine. Des friches industrielles devant ce si beau pays aux remarquables paysages, ceux qu'on ne voit pas dans les documentaires et c'est à ce titre que ce film se veut exemplaire. Mais les pauvres, personne ne les voit, personne ne veut les entendre, en tout cas pas les touristes qui refusent de se laisser entraîner dans une réflexion sur la vie de ces gens simples. 

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25 mars 2017

Le secret de la chambre noire.

Le secret de la chambre noire, film fantastique et de fiction, de Kiyoshi Kurosawa, japonais-français, 2016, 2h11. Avec Tahar Rahim, Olivier Gourmet, Florence Rousseau, Mathieu Amalric, Malik Zidi, Vaérie Sibilia.

Stéphane, un photographe vit son métier de façon obsessionnelle, demande à sa fille de tenir des pauses interminables car il expérimente ou plutôt essaie de refaire le parcours d'un photographe qui utilisait les premières techniques de daguerréotypes. Et lui veut immortaliser les portraits sur des grands formats ce qui demande à la jeune fille des efforts surhumains. Son assistant vieillissant ne peut plus suivre le rythme et les efforts. Le photographe est forcer d'en recruter un mais il lui demande surtout de ne pas avoir d'expérience en la matière. Ce à quoi correspond Jean, le jeune homme qui arrive pour la place étonné de ne voir personne d'autre se présenter. Il remarque Marie, une jeune fille en robe longue en haut des marches de l'atelier. S'il en tombe amoureux, il attend que ce soit la jeune fille qui fasse le premier pas. Ce qui ne tarde pas. Elle lui fait découvrir la serre où elle cultive des fleurs rares. Son père n'est pas du tout enchanté de leur liaison et des visions de sa femme défunte le hantent si bien qu'il voit son fantôme apparaître dans l'atelier. Jean et Marie décident de partir vivre leur vie en ville. Au bout d'un certain temps, elle lui échappe et devient elle aussi un fantôme.

 

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LION

Lion, drame de Garth Davis, Australien, 2016, 1h58. Avec Nicole Kidman.

Quelque part en Inde du nord. Deux enfants dont l'un est presque adolescent se retrouvent sur un train transportant du charbon. Ils remplissent leurs besaces et revendent leur chapardage à un marchand sur un des marchés d'un village. Le petit convoite des patisseries mais ils obtiennent deux sacs de lait qu'ils rapportent fièrement à leur mère qui se préparait à partir à son travail, c'est-à-dire celui de ramasser des pierres. Pauvres parmi les plus pauvres, leur vie n'est que misère, mais ils ont le courage de la gagner. La petite soeur leur est confiée quand la mère n'est pas là. Le plus grand compte repartir chercher un autre boulot et laisser son frère avec elle. Mais voilà que le petit ne veut pas. Il lui démontre qu'il a autant de force que lui et l'autre se laisse convaincre. Arrivés sur les lieux de rendez-vous, personne ne les attend. Le grand demande à son frère de l'attendre sans bouger sur un banc, et part à la recherche de quelque chose. C'est la dernière fois qu'ils se virent. Le petit, Saroo comme il s'appelait et qui signifie Lion, a cinq ans. Il se réveille dans la nuit et ne patiente plus. Il monte dans un train et s'endort dans un compartiment. Il se réveille à 1700 kms plus loin, ne sachant pas prononcer correctement le nom de son village et personne ne sait comment l'aider, sauf à l'envoyer dans un orphelinat dont il s'échappe. Repris, il sera éduqué et adopté par un couple riche en Tasmanie. Des gens qui ont refusé de faire des enfants et préféré adopter ceux qui n'ont pas de famille. Le couple reçoit quelques temps après un autre enfant du même orphelinat, mais lui ne s'adapte pas et refuse tout compromis. 

A 25 ans, Saroo part à Sidney faire une école d'hôtellerie. Il va dire au revoir à son frère qui a décidé de vivre sa vie, loin d'eux, sous une tente, sans aucune aide, vivant de drogue et d'expédients. A Sidney, il rencontre un autre élève indien, adopté comme lui qui lui demande d'où il vient. Il ne sait pas exactement mais au cours d'une soirée, il voit les mêmes pâtisseries de son enfance, celles qu'il n'avait pas pu s'acheter avec son frère. Là commence une quête terrible sur ses origines, accompagnée de sa copine. Il abandonne ses études et réussit à retrouver sa mère après bien des péripéties. Il apprend que son grand frère est mort le jour même de sa disparition, emporté par un train. Sa soeur et sa mère sont toujours vivantes, ont déménagé mais sont toujours pauvres. Il décide de rester en Inde et de les aider.

80.000 enfants se perdent chaque jour, disparaissent, sont vendus, adoptés ou pire. 

 

 

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Inertia.

Inertia, drame d'Idan Hagel, Israël, 2016, 1h15.

Une femme dans un lit se réveille en hurlant. La place à ses côtés est vide. Son mari n'est pas rentré. Elle l'avait appelé en laissant des messages. Six mois après, elle en a marre de ne pas avoir de nouvelles et brûle ses vêtements après avoir essayé de les donner à des oeuvres caritatives qui n'en voulaient pas étant trop débordées et très peu aimables, à croire que le nombre de disparus ou de décès entraînent les familles à avoir les mêmes réflexes. La mère de cette femme l'attend un jour au bas de l'immeuble pour aller déposer des fleurs sur une épave de bateau qui sert de cénotaphe à son mari défunt ou perdu en mer. On ne le saura pas. Mais mère et fille n'ont pas l'air très unies. La mère a un langage très méprisant, vulgaire, dérangeant à propos de la disparition de son gendre.  La fille ne relève pas mais n'en pense pas moins. Elle va enquêter auprès des anciens camarades de travail de son mari qui avait un poste de directeur des entrepôts maritimes, un poste à responsabilité. Personne ne l'a plus revu. Un jour, elle prend un téléphérique qui la descend à la mer et va se promener sur la plage. Assise sur un banc, elle est rejointe par un homme qui passait par là. Une drague minimale et on les voit repartir ensemble, puis dans une chambre le lendemain matin. L'homme, un vrai goujat ne lui offre même pas un café et lui demande de partir, il attend ses enfants qu'il garde une fois de temps en temps. Sur le chemin du retour, elle remarque une silhouette qui lui est familière. Elle s'approche, c'est son mari qui a l'air complètement à l'ouest ou qui joue, elle ne le sait. De retour chez eux, elle s'aperçoit qu'il n'est plus normal et elle qui pensait en être débarrassé se voit soudain plongée dans une vie de merde.

Ce film montre un quoditien banal d'une femme dans un des immeubles qui fleurissent là-bas en Israël, où les gens sont aussi isolés que partout dans le monde industrialisé, où les relations humaines laissent à désirer. Des villes nouvelles sans âmes. On est loin du rêve des kibboutzim.

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Chez nous.

Chez nous, drame de Lucas Belvaus, film franco-belge, 2017, 1h57, avec André Dussollier, Emile Dequenne, Guillaume Gouix, Catherine Jacob. 

Le recrutement des membres du Front National et son fonctionnement  ne sont un secret pour personne. Dans ce cas présent, il s'agit de montrer comment des personnes influentes, des notables, anciens paras et membres des forces paramilitaires des colonies françaises, ont toujours une place de choix dans la société française où leur influence est mise à contribution pour le recrutement d'un futur maire : ceci afin d'acquérir des voix et des places aux prochaines élections. Peut-être que ce mode de recrutement n'est pas extraordinairement exceptionnel et paraît même normal. Sauf que l'histoire se corse quand réapparaît sur la scène politique un personnage incontrôlable qui fait les 400 coups pour démolir des militants d'autres partis ou bastonner des colleurs d'affiches. Ce personnage sort de 15 ans de prison : il avait été écarté au moment où le parti n'avait plus besoin de coups de mains et voulait se refaire une image propre. Il retombe sur son ancienne copine qui n'est autre que l'infirmière que le docteur (qui fait partie de ces notables influents) a choisi pour représenter le parti aux prochaines élections municipales. Elle ne connaît pas le passé peu glorieux de cet homme qui continue ses coups bas sans se vanter. Elle renoue avec un passé amoureux et  retombe follement amoureuse de lui. Sauf que voilà, cela ne passe pas inaperçu et le docteur la somme de ne plus le voir. Si elle marche dans un premier temps quand elle apprend ses agissements, elle refuse au nom de l'amour de laisser passer sa chance, quitte le parti et vit sa vie de femme amoureuse. Sa copine de l'époque ne crache pas sur la propostiion du docteur et on la voit remplacer l'infirmière sur les affiches de propagande.

Et le docteur est joué par André Dussollier, le rôle de Marine Le Pen est tenu par Catherine Jacob.

 

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Tramontane

Tramontane, drame de Vatche Boulghourjian, Libanais, 2016, 1h45.

Un jeune musicien aveugle doit avoir un passeport pour sortir du pays avec son groupe qui est invité en Europe. Il joue du darbouka, un instrument de percussion qu'il manie avec dextérité et finesse. Ce qui lui paraît simple devient très compliqué lorsqu'un agent de l'administration lui révèle que sa carte d'identité est une fausse et lui conseille d'obtenir un certificat de naissance. Stupeur et consternation lorsqu'il apprend qu'il a été adopté et que sa mère nourricière, qu'il appelle maman, lui explique par bribe  une histoire qui ne le satisfait jamais. Il décide de partir à la chasse à la vérité et passant d'une personne à l'autre, il découvre en  fait que son oncle fut un chef de guerre redouté et intraitable ayant eu des pratiques peu humaines de destruction des hommes. Et qu'il aurait même tué les parents du jeune homme tout en le préservant et en le portant en cadeau à sa soeur qui ne pouvait pas avoir d'enfant. Le jeune homme accepte la réalité, celle d'un pays terrible, corrompu qui vit dans la loi du silence. Il accepte le certificat de naissance, forcément faux, et obtient son passeport.

C'est un film assez étonnant où la réalité est pire que la fiction. 

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17 mars 2017

Personnal Affairs

Personnal Affairs, comédie dramatique de Maha Haj, Israël, 2016, 1h28.

Un couple dans la soixantaine s'ennuie. Ils sont palestiniens  Lui est ronchon, macho, adepte d'internet, elle se réfugie dans le tricot. Aucune gaîté. Leurs trois enfants n'ont pas l'air plus heureux et vivent des situations de compromis, aussi bien entre eux qu'avec le pays, ses frontières et ses interdits. 

La fille enceinte de son mari mécanicien habite avec lui à Ramallah, femme possessive, exigeante, ne laisse pas son mari tranquille une minute, qui lui rêve de la mer comme d'un paysage inatteignable. Un jour, une femme metteur en scène le désigne comme étant la personne qu'elle recherche pour un film et d'emblée l'engage. Mais lui dit-il, je ne peux aller à Haïfa, je n'ai pas de laisser-passer. Le lendemain, le chauffeur l'embarque et ils franchissent le check-point sans problème.Passant près d'une plage, le mécanicien émerveillé fonce dans la mer, son rêve de toujours. Pendant ce temps-là, sa femme garde sa mère qui a perdu la tête et qu'il faut enfermer de peur qu'elle ne s'aventure à l'extérieur de la maison, dans la rue.  

Le fils aîné du couple vit en Suède où il a acquis une cabane au bord d'un fjord ou d'un lac et demande à ses parents de venir le rejoindre pour changer de vie. Ils y vont, mais finalement ne changent pas de vie. Elle tricote tout le temps, lui est devant son écran. Avant de rentrer au pays, le mari dit à la femme : veux-tu que nous divorcions ? La femme répond : j'aime mieux que cela vienne de toi. Puis, enfin, le mari repose sa tête sur l'épaule de sa femme, plein de tendresse. Elle sourit.

Le troisième enfant du couple, un fils. Sa copine est éprise, lui non. Un jour, ils vont à Jérusalem. Arrêt à un check-point, impossible de passer, il leur faut attendre ou prendre une autre route. Contrôle des papiers. Le militaire demande : qui est la fille et qu'est-elle pour vous ? Le mec lui répond, c'est une amie. Après bien des discussions, la fille s'énerve, sort de la voiture et crie à qui veut l'entendre, ah je ne suis qu'une amie, eh bien, on va voir ça. Les soldats l'arrêtent pensant qu'elle veut provoquer un attentat. Du coup, le couple est retenu au poste, interrogé l'un après l'autre. A lui, on lui demande : qu'allez-vous faire à Jérusalem, il répond : on va danser le tango. Rires du soldat incrédule. La fille dit la même chose. On les rassemble dans une même cellule et les soldats les observent. Au bout d'un très long moment, le couple fait la paix et se met à danser le tango sous les yeux éberlués des soldats.

Un film hilarant et très féminin.

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02 mars 2017

Description d'un combat.

Description d'un combat,  de Chris Marker, 1961. Texte dit par Jean Vilar. 57 minutes.

Le pays, Israël en 1960. Le pays du rêve, pas pour longtemps. Douze ans après son indépendance, le pays est revisité par Chris Marker. Un long périple commence sur les traces laissées par les guerres, les traces de civilisation, les habitants encore joyeux. C'est un long poème dit par Jean Vilar dont le ton sera repris beaucoup plus tard par Frédéric Mitterrand quand il racontait ses films. Autant dire qu'on ne retient pas grand chose parce qu'on se laisse bercer par le rythme lancinant et monocorde. C'est à la fois fascinant et terrible quand la voix se porte sur des sujets dramatiques tels que l'Exodus, les Kibboutz, les enfants d'Israël enrégimentés et insouciants où (je le reprends) Israël "son existence, sa liberté, c'est l'enjeu du premier combat. C'était le temps des miracles. Mais les miracles meurent avec ceux qui les ont vus.". Chris Marker dit "Devenir une nation comme les autres, c'est acquérir le droit à l'égoïsme des nations, à leur aveuglement, à leur vanité de nations. Mais toute l'histoire d'Israël s'est élevée d'avance contre une force qui n'est que la force, une puissance qui n'est que la puissance. La force et la puissance ne sont  elles-mêmes que des signes. Et la plus grande injustice qui pèse sur Israël, c'est peut-être de n'avoir pas le droit d'être injuste". Que dire de plus. Il faut voir le film. C'est tout.  

 

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Pandora

Pandora, drame d'Albert Levin, E.U., 1951, 1h50, avec Ava Gardner.

Dans un petit port, en Espagne. Pandora est une femme fatale qui attire le regard des hommes. Elle est riche et vit dans le luxe. Epoque de l'après-guerre où l'on a peur des revenants, de la punition. Mais l'Espagne est le pays du flamenco et des Gitans, de la corrida et des toreadors dont l'un d'eux est encore amoureux d'elle, fou, jaloux et possessif. Un coureur automobile est l'ami de Pandora à qui elle demande de lui prouver son amour.  "Jusqu'où iriez vous pour me le prouver ?". Sa voiture. Il la fait tomber dans la mer du haut d'une crête, face à un voilier qui est là depuis quelques temps sans bouger et qui intrigue Pandora. Que fait ce bateau ici ? Plus tard, se promenant sur la plage, elle décide de le rejoindre à la nage, se deshabille et va le rejoindre. Elle arrive nue et cherche le propriétaire qu'elle trouve dans l'antre du bateau en train de peindre un portrait de femme qui lui ressemble. Le propriétaire est un Hollandais qui cherche Pandora. A son tour le toréador est mis à l'épreuve de l'amour et va dans l'arène à l'occasion d'une corrida et meurt sous les cornes d'un taureau. C'est un film sur la puissance de l'amour qui finit dans un drame. Le capitaine du bateau entraîne Pandora au large pour mourir ensemble sur le bateau et ainsi mettre fin à l'immortalité. La puissance du film tient dans l'intrigue mais surtout sur l'éclairage de Pandora où elle apparaît sous des traits magnifiés et irréels tels que l'ambiance du film le veut, chargé de mystères et d'irréalité.Un film puissant et magnifique.

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Vivre sa vie

Vivre sa vie, drame de Jean-Luc Godard, France, 1962, 1h40., avec Anna Karina.

En une quinzaine de tableaux, le cheminement d'une jeune fille qui court à sa perte. Dans ce Paris des années 60, l'avenir des jeunes n'est pas meilleur que celui d'aujourd'hui. S'il y a du travail, c'est un travail très peu payé et d'ailleurs cette jeune fille qui est vendeuse dans un magasin de disques ne le sait que trop bien : elle ne peut pas payer son loyer et se retrouve à chercher un abri. Paris est une ville noire, les bâtiments sont sales, les rues sont vides, peu de voitures, on est encore dans l'après-guerre, l'air de rien. Les mentalités sont étriquées et la jeunesse impatiente, comme toujours. On est encore dans un langage poli et bienveillant, les gens sont éduqués. Les gens parlent bien mais il n'empêche qu'ils sont tout aussi tordus, sinon plus que maintenant où la violence des rapports est dans un quotidien inquiétant. Alors, cette jeune fille n'arrive pas à se faire prêter l'équivalent de 20€ pour payer son loyer. Elle va donc coucher avec un mec pour passer la nuit. Elle rencontre une de ses copines qui tapine et de fil en aiguille on la voit se mettre sur le trottoir avec un protecteur qui la surveille. Mais voilà qu'elle tombe amoureuse et veut quitter son mac et le trottoir. Elle finit dans le caniveau, le mac l'ayant vendue à d'autres. Comme elle ne veut rien entendre, elle prend la balle qui était destinée à son ancien mac. Ainsi finit la vie de cette jeune fille qui voulait vivre sa vie.

 

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